L'infini n'a jamais commencé...
Je me souviens, je me rappelle une histoire qui suivait un chemin menant à l'éternité, et qui tournait en rond sur elle-même. Rien avant quelque chose de présent, trop pesant : la réalité ; rien d'autre pendant tout ce temps qui durait invariablement sur la même équation ; nulle autre alternative que le choix d'une composition...
Il faut inventer ce qui n'existe pas, le trouver là où on ne peut pas le chercher, extraire la lumière de l'ombre, et prendre connaissance de tout ce qui fait l'ignorance, là se révèle la liberté. Tous points de vue uniques, lorsqu'ils sont reliés, forment ensemble la seule universalité : le néant.
C'était à l'époque des couleurs de l'été, des instants figés qui ne s'effaceront jamais, des moments de vie gravés dans la mort... Un mot encore : encore, pour oublier ce qui n'a pas de fin et qu'on ne peut que recommencer.