L'oeil du cyclone
Le malheur de mes frères, le malheur de mes soeurs... Je ne le souhaite pas, je le constate. De mon sang ou de cette planète, je le vois comme on sent chaque jour le chaud ou le froid, le soleil et la pluie, le malheur est en chacun d'entre nous, et plus pour certains que pour d'autres.
Est-ce l'orgueil ou l'amour qui me fait ressentir une vibrante pitié ? Ou le bonheur bien plus rayonnant qui voudrait se disséminer en chacun pour ne plus se sentir aussi seul au sommet ? Curieuse position, machiavéliques intentions, que faut-il en penser ?
Des questions, d'autres questions et encore des questions... La réponse surgira bien assez tôt, pour l'instant, l'ouragan n'est encore qu'un discret tourbillon.